Le mouvement EBR-T (Économie basée sur les ressources - La Transition) appelle à la constitution d’une “liste citoyenne” à Bayonne pour les prochaines municipales.

Le jeune mouvement qui prône un monde “amonétisé”, c’est-à-dire sans monnaie, avait présenté un candidat aux dernières élections législatives sur la 5e circonscription. Stéphane Bernard, c’est son nom, avait alors incité les gens à ne pas voter pour lui. Il assure que pour les municipales la démarche n’est pas la même. “Les législatives, pour nous, c’était surtout une tribune pour nous faire connaître et nous appelions à voter blanc car nous voulons la reconnaissance de ce vote. Les municipales, c’est autre chose. Pour nous, on peut faire des choses au niveau local, notamment en matière de démocratie participative.” Le mouvement prône aussi le bénévolat pour les élus. C’est l’un des 21 points de son “contrat moral”. “Ce ne sont pas des promesses, ce sont des engagements interrogeables”, assure Stéphane Bernard, qui se dit “apartisan”. L’essentiel de sa communication passe par Internet (la-democratie-participative.org).

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Stéphane Bernard, ancien candidat atypique aux dernières législatives pour le mouvement EBR-T (Économie Basée sur les Ressources, la Transition) lance un appel à constitution d’une liste citoyenne dans le cadre d'une démocratie permanente et participative.

Une vingtaine de liste est pressentie dans toute la France ; Bayonne, Pau (64) et Fréland (68) sont déjà officialisées.

Le site de campagne (http://www.la-democratie-participative.org) n’est pas une proposition classique de propagande électorale. Cette plate-forme internet, créée par son coordinateur, se veut un outil de véritables démocraties participatives citoyennes. Elle propose une approche novatrice dans la « gestion de la cité ».

On y trouve la totalité des outils permettant de créer une liste, de soumettre à débat et de proposer un programme adapté au désir des concitoyens, tenant compte véritablement des spécificités de la commune.

« À l’opposé des pratiques politiciennes actuelles, en complète transparence et soucieuse d’une véritable éthique, cette démarche, bien que politique, ne peut s’associer à aucun des partis conventionnels actuels ; par la même, elle s’autorise à travailler avec l’ensemble des acteurs de la cité (partis politiques, associations, groupement d’intérêt, simple citoyen non représenté…). Ils seront donc directement interpellés et consultés ! » explique Stéphane Bernard.Photo de Stéphane Bernard

« Il est à espérer que le dialogue et la main tendue soient acceptés par l’ensemble des interlocuteurs, et ceci sans aucune considération du spectre droite-gauche, d’origine sociale, de confession religieuse ou de toute autre position divergente et clivante. »

Un « contrat moral », socle programmatique indérogeable.

À l’heure où les autres candidats déjà déclarés ne proposent encore de programme, les listes EBR-T citoyennes de Démocratie Participative expriment déjà très clairement une autre forme de gouvernance appliquée.

« L’approche programmatique se veut à la fois pragmatique et respectant, sans aucune concession, un Contrat Moral que l’ensemble des candidats, non seulement signera, mais s’engagera à respecter, sous peine de révocation.

Ce contrat moral (aujourd’hui constitué de 21 points) n’est pas une profession de foi de plus, ni une suite de déclarations d’intentions ou de promesses ! Il est un engagement indérogeable et indissociable à notre démarche.

Il est offert pour seule prétention de redonner un sens à des mots aussi galvaudés que l’abnégation, la gratuité, l’éthique, le respect, la transparence, la démocratie, l’écocitoyenneté, la proximité et l’humanisme. »

En voici quelques extraits emblématiques :

  • Les listes sont toujours en nombre impair avec parité plus une femme.
  • Les candidats doivent être résidents dans la commune, ne perçoivent pas de rémunération ou d’indemnité, et ne peuvent cumuler d’autre mandat. Ils mettent à disposition du public leur feuille d’imposition et de déclaration du patrimoine de l’année précédant l’élection, ainsi que chaque année et l’année suivante de la fin de leur mandat.
  • Le rôle de maire est un poste tournant et par tirage au sort.
  • Le nouveau conseil municipal met en place des référendums d’initiative populaire : abrogatoires pour abroger un arrêté, législatifs pour soumettre un arrêté, révocatoires pour démissionner une personne, à hauteur de 5 % de la population majeure.
  • Une comptabilité mensuelle détaillée, nominative et analytique des remboursements de frais associés à la fonction des élus, mais aussi des salariés municipaux est mise à disposition des habitants sur le site de la commune.
  • Le vote blanc est reconnu au sein des décisions.
  • Chaque décision sera prise en donnant, sans exception, la priorité à la proximité, au local et aux "circuits courts", avec le souci permanent de durabilité, de modération consommatrice, d'approche systémique écologique et de préservation ou de développement des écosystèmes.

Stéphane Bernard précise : « Chaque candidat devra signer ce contrat moral avant toute présentation devant le suffrage communal.

Cette approche de transition n’est pas une utopie, une tentative expérimentale ou une démarche de plus dans une cacophonie de communication politique, mais une volonté de prouver que l’exercice désintéressé « du pouvoir » est encore et toujours du domaine du possible.

Nous croyons  à une certaine conception de la Politique (en tant que gestion de la cité), et à la gestion citoyenne empreinte d’abnégation et d’éthique.

Le monde associatif, qu’il soit sportif, social ou culturel,  avec ses millions de bénévoles, montre depuis longtemps une autre  voie, rempli de compétence et de sincère abnégation ! »

 

Plus d’informations sur le site de campagne www.la-democatie-participative.org

 

Kit de communication pour la presse avec logo, illlustration et photos libres de droit.

Contact, entretien, vidéoconférence : Stéphane Bernard

Mail : 

Mobile : + (33) 695 747 894

Skype : ebrt.org

SOURCE

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Le mouvement EBR-T veut présenter une « liste participative » à Bayonne, démarche en total décalage avec les us politiques. On peut en rire ou y réfléchir.

Aux législatives de 2012, Stéphane Benard avait été candidat d’EBR-T dans la 5e circonscription. Il a récolté… une voix.

Aux législatives de 2012, Stéphane Benard avait été candidat d’EBR-T dans la 5e circonscription. Il a récolté… une voix. (ph. n. Mollo)

Il aurait préféré ne pas sacrifier à la photo sine qua non. La politique que prêche Stéphane Bernard ne s’accommode pas de têtes de gondoles, d’ambitions où se diluent les grands principes. Cette ligne, en marge des mécanismes traditionnels du pouvoir est celle de l’association « de fait et non statutaire » EBR-T : Économie basée sur les ressources-transition. L’ultime résumé de son dessein peut se formuler ainsi : l’avènement d’un monde sans monnaie pour structurer les échanges, soucieux de la réelle capacité planétaire à produire des denrées. Sébastien Bernard annonce une liste EBR-T à la municipale bayonnaise (1).

Cet ancien militant du MoDem en est le « coordonnateur ». « Notre mouvement espère en présenter une vingtaine en France. » Des listes « citoyennes et participatives ». À tous les étages de la gestion publique, les tenants d’EBR-T estiment le pouvoir confisqué par des formations politiques courroies de transmission pour de puissants lobbies économiques et financiers.

Tirage au sort

La rhétorique peut confiner au populisme. Les intéressés réfutent. « Nous sommes dans la proposition. On s’adresse à toutes les bonnes volontés, quelle que soit la couleur politique ou la culture. Nous sommes ouverts. » Concrètement, le mouvement propose, à Bayonne, de créer une liste par « déclaration spontanée ». Qui veut peut se porter candidat, via la plateforme Internet la-democratie-participative.org « C’est notre outil. Et ça le sera aussi pour gérer Bayonne ».

Les éventuels candidats « spontanés » y trouveront le « contrat moral » en 21 points qu’ils s’engageront à respecter. « Un socle de valeurs guide notre démarche. Par exemple la priorité aux circuits courts. Le critère social et non polluant des décisions. Nos valeurs vont dans le sens de l’Homme, situé au sein de l’équilibre naturel. » Pas de cumul des mandats. Ni rémunération ni indemnité. Résidence obligatoire sur la commune. Transparence des revenus et patrimoine « un an avant l’élection, pendant le mandat et un an après ».

Les futurs possibles candidats doivent souscrire à ces points. Entre autres. L’onglet « candidatures » du site propose un formulaire simple comme bonjour. Et si plus de 41 personnes, nombre total de places sur une liste, le remplissent ? « Nous procéderons par tirage au sort. » Méthode iconoclaste que celle qui consiste à se fier au hasard.

Surtout lorsque, dans le projet municipal d’EBR-T, le maire sera lui aussi désigné par la fortune. « Ce sera un poste tournant. Nous prendrons tous ceux qui veulent bien être maire, nous diviserons les six ans du mandat par leur nombre. » On objecte ici le manque de sérieux de la démarche. Sa loufoquerie ? « On est le produit d’une culture et elle nous rend difficile la conception d’un tel système. Par contre, elle nous fait admettre que nous avons besoin d’être dirigés par des spécialistes, mieux à même de prendre les bonnes décisions à notre place. Pensez-vous vraiment que les bonnes décisions soient prises depuis des décennies ? »

Stéphane Bernard, plutôt qu’à la science des « spécialistes » et « professionnels de la politique », propose de s’en remettre au « bon sens », dans une approche « très pragmatique ».

Référendum

Ainsi, le mythique référendum d’initiative populaire deviendrait monnaie quasi courante. « Les habitants de Bayonne pourraient le solliciter par une pétition réunissant 5 % de la population majeure. Le site Internet municipal devra en faciliter la mise en œuvre. Par ce biais, les habitants pourront décider d’un arrêté, en révoquer un autre, proposer une délibération… » Le promoteur du système ne le veut pas systématique, mais « régulier » et « possible en permanence ». Le fameux « bon sens » populaire peut trahir l’idéal qui l’a porté ? « Si on veut mettre en place une vraie démocratie, on en accepte les conséquences. »

Pour l’heure, le site Internet est ouvert aux candidatures et propositions, qui construiront un possible programme. « Nous nous réunirons très vite. » Le sérieux de la démarche se mesurera certainement à sa capacité à produire ce programme, et constituer la liste qui le défendra.

(1) EBR-T envisage une démarche similaire à Pau. De même, dans la ville alsacienne de Fréland.

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Plus que jamais, nous sommes interpellés par le décalage croissant de nos institutions électorales françaises avec les aspirations citoyennes, par les organismes internationaux censés nous représenter et par les décisions de plus en plus antidémocratiques, qu'elles soient locales, régionales, nationales ou internationales. Y a-t-il une voie de sortie vers ce qu'on pourrait appeler un déni de démocratie ?

Dans notre pays où plus de 70 % des Français ne font plus confiance aux politiques (1) et où l'on constate que tous les partis ne sont plus représentatifs que d'une minorité acceptant encore de s'exprimer par les urnes, que reste-t-il du rôle premier de la fonction politique ?

Les dernières législatives grecques nous montrent aussi, avec un taux de 43 % d'abstention des inscrits et deux partis au pouvoir partagé représentant seulement 29,66 % pour les conservateurs et 26,89 % pour la gauche radicale, que le problème est généralisé (2). Les exemples sont trop nombreux à travers le monde pour être cités ici...

L'Europe impose une constitution sans tenir compte de l'avis des peuples (France, Irlande), refuse les référendums (Grèce), « démissionne » des premiers ministres pour en nommer d'autres sans passer par les urnes (Grèce, Italie), nomme des financiers de Goldman Sach à sa tête (ceux-là mêmes qui géraient la dette grecque tout en spéculant sur son défaut de paiement) et s'autoproclame, par une « délégation malsaine », régisseur réglementaire aux services des lobbyings de toute nature.

Lire la suite, source Agoravox

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Voici la newletter que m’a envoyé l’EBR-T, lisez leurs propositions,  commentez les et pourquoi pas, participez en donnant vos avis pour parfaire ce projet de démocratie participative. Vous pouvez aussi critiquer ce qui  ne vous parait pas réaliste. Quoi qu’il en soit, ça nous permettra d’avancer sur la voie du partage.. Merci à tous..

Bonjour les moutons enragés,

Bienvenue dans votre bureau de campagne des élections municipales françaises de 2014 !

 À l’opposé des pratiques politiciennes actuelles, en complète transparence et soucieuse d’une véritable éthique, La Démocratie Participative vous propose une approche novatrice dans la « gestion de la cité » ; cette proposition est permanente, consultative et décisionnelle !

Il est offert pour seule prétention de redonner un sens à des mots aussi galvaudés que l’abnégation, la gratuité, l’éthique, le respect, la transparence, la démocratie, l’écocitoyenneté, la proximité et l’humanisme.

Vous trouverez sur cette plateforme la totalité des outils vous permettant de créer une liste, de soumettre à débat et de proposer un programme adapté au désir de vos concitoyens, tenant compte véritablement des spécificités de votre commune.  

 

Cette démarche, bien que politique, ne peut s’associer à aucun des partis conventionnels actuels ; par la même, elle s’autorise à travailler avec l’ensemble des acteurs de la cité (partis politiques, associations, groupement d’intérêt, simple citoyen non représenté…). Ils seront donc directement interpellés et consultés !

Un « Contrat Moral  est signé par l’ensemble des candidats qui s’engageront à le respecter, sous peine de révocation.

 

Ce contrat moral n’est pas une profession de foi de plus, ni une suite de déclarations d’intentions ou de promesses ! Il est un engagement indérogeable et indissociable constitué d’actes civils, non exhaustif.

Dans cette plateforme, vous pourrez, de façon anonyme ou à visage découvert, une fois inscrit sur le site ou en proposant votre « Candidature », commenter l’ensemble des idées, soumettre des propositions de« Programme », débattre, de façon courtoise, avec d’éventuel contradicteur et répondre à des « sondages et enquêtes  » symboliquement représentatifs…

Cet outil de démocratie directe et d’une autre forme de gouvernance pour les municipales de 2014 vous est proposé par le mouvement EBR-T (Économie Basée sur les Ressources, la Transition).

Reprenez le pouvoir sur vos vies !

 

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