Plus que jamais, nous sommes interpellés par le décalage croissant de nos institutions électorales françaises avec les aspirations citoyennes, par les organismes internationaux censés nous représenter et par les décisions de plus en plus antidémocratiques, qu'elles soient locales, régionales, nationales ou internationales. Y a-t-il une voie de sortie vers ce qu'on pourrait appeler un déni de démocratie ?

Dans notre pays où plus de 70 % des Français ne font plus confiance aux politiques (1) et où l'on constate que tous les partis ne sont plus représentatifs que d'une minorité acceptant encore de s'exprimer par les urnes, que reste-t-il du rôle premier de la fonction politique ?

Les dernières législatives grecques nous montrent aussi, avec un taux de 43 % d'abstention des inscrits et deux partis au pouvoir partagé représentant seulement 29,66 % pour les conservateurs et 26,89 % pour la gauche radicale, que le problème est généralisé (2). Les exemples sont trop nombreux à travers le monde pour être cités ici...

L'Europe impose une constitution sans tenir compte de l'avis des peuples (France, Irlande), refuse les référendums (Grèce), « démissionne » des premiers ministres pour en nommer d'autres sans passer par les urnes (Grèce, Italie), nomme des financiers de Goldman Sach à sa tête (ceux-là mêmes qui géraient la dette grecque tout en spéculant sur son défaut de paiement) et s'autoproclame, par une « délégation malsaine », régisseur réglementaire aux services des lobbyings de toute nature.

Lire la suite, source Agoravox

Commentaires (0)

Il n'y a pas encore de commentaire posté.

Ajouter vos commentaires

  1. Poster un commentaire en tant qu'invité.
Pièces jointes (0 / 3)
Partager votre localisation